Actualités passées 


Titre de l'évênement (Le 23-10-2020)

Titre de l'évênement
Titre de l'évênement

Michel JULLIEN

"INTERVALLES DE LOIRE"

Eds Verdier

RENCONTRE LE 23 OCTOBRE 2020

A 16H00

"Trois amis regardent couler la Loire depuis le pont de Nevers. Ils vont avoir cinquante ans. Ce qu'ils voient depuis le tablier : les grandes veines de courant, l'eau fendue par l'étrave des piles, les marmites tournant sur elles-mêmes, les bancs de sable, les îlots et les troncs flottés. Avant le soir, la songerie des trois camarades prend la forme d'une boutade, c'est-à-dire d'un serment : descendre la Loire à la rame, sur une barque, idée potache qui les conduira à l'océan. Dans un esquif de quatre mètres carrés, le récit nous emporte sur un parcours long de huit cent cinquante kilomètres. C'est tout sauf un journal de bord ; pas de récit événementiel, une équipée sans hauts faits, rien qui ne concerne les inévitables anicroches propres à ce genre de relations, pas d'appesantissement sur la richesse patrimoniale des régions traversées bref, une chronique antisportive, anticulturelle, une narration dans le désordre. Fourmillante d'images, cette échappée littéraire s'attache à restituer ce qu'est la perception d'un fleuve parcouru du dedans, à hauteur de paupières. Michel Jullien s'approche au plus près d'une acuité sensuelle et traduit chaque impression physique, auditive et visuelle d'une morne récréation fluviale."

Titre de l'évênement (Le 24-09-2020)

Titre de l'évênement
Titre de l'évênement

RENCONTRE LE JEUDI 24 SEPTEMBRE

A 16H00

IRENE FRAIN

"UN CRIME SANS IMPORTANCE"

RECIT - Eds du SEUIL 

" Les faits. Le peu qu'on en a su pendant des mois. Ce qu'on a cru savoir. Les rumeurs, les récits. Sur ce meurtre, longtemps, l'unique certitude fut la météo. Ce samedi-là, il a fait beau. Dans les commerces et sur les parkings des hypermarchés, on pointait le ciel, on parlait d'été indien. Certains avaient ressorti leur bermuda et leurs tongs. Ils projetaient d'organiser des barbecues dans leur jardin.
L'agresseur, a-t-on assuré, s'est introduit dans la maison de l'impasse en plein jour. On ignore à quelle heure. Pour trancher, il faudrait disposer du rapport du policier qui a dirigé les investigations. Malheureusement, quatorze mois après les faits, il ne l'a toujours pas rendu. "

Après "sorti de rien" et "Secret de famille", "un crime sans importance" est le troisième ouvrage d'Irène Frain sur sa  sa famille -

Récit boulversant d'un fait touchant l'autrice  au plus profond d'elle-même, mêlant l'intime, le social et l'immobilisme de la justice.....



Titre de l'évênement (Le 12-09-2020)

Titre de l'évênement
Titre de l'évênement

RENCONTRE avec Blandine De CAUNES 

le SAMEDI 12 SEPTEMBRE

à 16H00

"LA MERE MORTE"

Eds Stock 

Une mère, âgée mais indépendante, se trompe de jour, de lieu de rendez-vous avec ses filles, achète des objets superflus et coûteux, oublie dans le coffre de sa voiture les fruits de mer bretons, et se lève la nuit, croyant partir pour une destination inconnue.

"Cela pourrait être drôle, si ce n’était une maladie mentale due à l’âge, et surtout si cette femme si confuse n’était pas la romancière Benoîte Groult, la mère de l’auteure de ce livre d’une force rare. Benoîte Groult, luttant, jouant avec sa propre fin, mais refusant avec rage de céder à la fatalité et à la vieillesse, elle qui a été une militante de l’association « Pour le droit de mourir dans la dignité  ». Voici la femme intime, plus que la femme publique, ici telle qu’on ne la connaît pas, et qui écrivait : « Dans la vie, deux mondes se côtoient : celui des gens qui vont vivre et celui des gens qui vont mourir. Ils se croisent sans se voir. »

Benoîte s’éteint en juin 2016 à Hyères, à 96 ans. Écrivaine comblée, mère et grand-mère heureuse, femme de combats remportés. Mais ce que ce livre raconte, ce n’est pas juste le deuil hélas ! prévisible d’une mère admirée et aimée, mais un double deuil : voici le terrible sens du titre, La mère morte. « Maman, mon dernier rempart contre la mort. Bientôt, ce sera moi le rempart pour ma fille ».

Le 1er avril 2016, la fille de Blandine de Caunes, Violette, 36 ans, meurt dans un banal accident de voiture, laissant orpheline sa fille Zélie. L’ordre du monde est renversé : Benoîte s’accroche à la vie, Blandine sombre, Violette n’est plus.

De Benoîte Groult, sa fille a hérité l’humour et la force vitale. Ce livre n’est pas triste, au contraire. C’est une réconciliation entre trois générations de femme qui partagent le « même amour forcené pour la vie, toujours plus forte que tout », le credo de Benoîte qu'elle a transmis à sa fille
."

 



Titre de l'évênement (Le 05-09-2020)

Titre de l'évênement
Titre de l'évênement

Laurence VILAINE

Présentera 

"LA GEANTE"

Eds Zulma

Le SAMEDI 5 SEPTEMBRE 

A 17H00

"Noële a toujours vécu au pied de la Géante, la montagne immuable qui impose son rythme, fournit les fagots pour l'hiver, bleuet, bourrache, gentiane pour les tisanes et les onguents.
Elle est un peu sorcière, a appris les plantes et la nature sauvage grâce à la Tante qui les a recueillis, elle et son frère Rimbaud qui ne parle pas mais chante avec le petit-duc. Elle sait qu'on ne peut rien attendre du ciel, et n'a plus levé les yeux vers le soleil depuis longtemps. Repliée dans cet endroit loin de tout, elle mène une existence rugueuse comme un pierrier.
Soudain surgit dans sa vie l'histoire de deux inconnus. 
Elle découvre par effraction ce que peut être le désir le manque, l'amour qui porte ou qui encombre. Elle s'ouvre au pouvoir des mots."

 

Laurence Vilaine anime un atelier d'écriture à la Pension Gloanec, "La Géante" est son troisième roman.

 



Titre de l'évênement (Le 18-08-2020)

Titre de l'évênement

Alain JASPARD

en DEDICACE 

le MARDI 18 AOUT 2020

A 17H00

"LES BLEUS ETAIENT VERTS"

eds Héloïse d'Ormesson

Alain JASPARD est réalisateur ; il a signé plusieurs adaptations de séries animées telles que Tom-Tom et Nana ou les contes de la rue Broca. En 2018, nous avions eu le lancement de son premier roman "PLEURER DES RIVIERES"  pour lequel Alain Jaspard a obtenu le prix Dubreuil du premier roman SGDL 2018 et le prix des lecteurs Notre Temps 2019. 

"Les bleus étaient verts" a d'ores et déjà retenu  l'attention de différents critiques littéraires et libraires...

 

"À vingt ans, Max ne connaît pas grand-chose de la vie. Y a quand même un truc dont il est sûr : la mine, très peu pour lui. Il ne suivra pas le père six cents mètres sous terre. Et tant pis si ça gueule. Ce qu'il veut, lui, c'est prendre la mer et se barrer de Saint-Etienne. Ça tombe bien, en 1961, il est appelé sous les drapeaux. Direction l'Algérie. Comme deux millions de jeunes hommes (des gamins pour la plupart), il est envoyé faire une guerre qui n'en a plus que le nom. Sur place, le temps se fait long. Très long. Max tombe amoureux de ce pays aux couleurs chatoyantes. Et aussi de Leila, une jeune Berbère au regard sombre et au teint caramel qui l'ensorcèle. Il en oublie sa fiancée, Monika, la jolie fille du marchand de couleurs de la rue Jean Jaurès.
Quand vient le cessez-le-feu, le FLN cède son rôle d'ennemi aux soldats perdus de l'Algérie française, et devient le nouvel allié. Allez vous y retrouver dans ce merdier !

Une tragi-comédie cruelle et corrosive, photographie d'une jeunesse des années 1960 qui va bientôt briser ses entraves, libérer sa soif de vivre et, surtout, d'aimer."

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